Selon Journal du Geek, le final de The Boys signé Eric Kripke a évité un retournement majeur des comics de Garth Ennis. Verdict sévère côté fans.

Plus d'une semaine après le final de The Boys sur Prime Video, les puristes affinent leur jugement. Journal du Geek vient de publier une relecture intégrale des comics de Garth Ennis pour comparer avec l'adaptation d'Eric Kripke. Le verdict tombe : le showrunner a laissé filer une occasion majeure de surprendre son public. Cinq saisons et quarante épisodes plus tard, la série imaginée par Kripke termine sur une note plus sage que prévu. Pour une œuvre construite sur le chaos, c'est une drôle de sortie.
Selon Journal du Geek, un retournement central des comics a tout simplement disparu de la version Prime Video.
Sur le papier, le face-à-face entre Billy Butcher (Karl Urban) et Homelander (Antony Starr) cochait toutes les cases d'un duel attendu. Mais les vignettes de Garth Ennis allaient bien plus loin, jusqu'à un dénouement glaçant que Kripke a préféré adoucir. La série, lancée en 2019, avait pourtant habitué ses fans à des libertés assumées avec le matériau d'origine. Difficile de ne pas y voir un choix prudent au moment où Prime Video multiplie les spin-offs autour de cet univers.
C'est dommage, et tu n'es probablement pas le seul à le penser. Pour un show noté 8,5/10 sur TMDB, terminer en bon élève ressemble à une trahison de sa propre identité.
Reste un chiffre qui remet les choses en perspective : 40 épisodes en six ans, c'est tout ce que The Boys aura délivré depuis 2019. Une cadence resserrée qui n'a jamais empêché Antony Starr et Karl Urban de dominer chaque saison de leur stature.
The Boys laisse donc une saveur étrange à ses fans les plus exigeants. Celle d'un show qui n'a pas osé pousser son curseur jusqu'au bout, alors qu'on l'aimait justement parce qu'il ne s'imposait aucune limite. Karl Urban, Jack Quaid et Antony Starr sauvent largement l'addition.
Source : Journal du Geek